Ivan Bounine, le premier écrivain russe à recevoir le prix Nobel de littérature, a publié ce récit en mille neuf cent. L’antonovka est une vieille variété russe de pommes, au parfum merveilleux. Ce récit est un souvenir de l’automne dans la campagne russe : des vergers qui sentent la pomme, des feux de nuit entre les arbres et de vieux domaines. Il parle aussi de chasses avec des chiens et de longues soirées près du poêle. Depuis une ville pluvieuse, le narrateur revient en pensée vers ce monde et le regarde doucement disparaître.
Chapitres
- Introduction
- Les Pommes d’Antonov
- Le matin au verger, près de la cabane des jardiniers
- Veillée de nuit au verger
- Une année d’abondance dans notre village
- Les riches fermes des vieux paysans
- Chez la tante Anna
- La chasse, et les tempêtes d’automne sur le verger
- Les invités du beau-frère Arséni
- Chevauchée sauvage à travers bois et champs
- La chasse manquée et les vieux livres
- Quand l’odeur des pommes s’en va
- Errances dans les plaines désertes
- Le matin d’un petit propriétaire
- Le battage dans la grange et la première neige
À propos du texte
- Антоновские яблоки – Ivan Bounine
Traduction française libre depuis l’original, adaptée pour l’écoute (phrases plus courtes, noms et réalités plus simples), vérifiée automatiquement (la relecture humaine n’a pas encore eu lieu – signalez-nous volontiers les erreurs). Comment naissent nos histoires.




